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L’institut Montaigne invite les communes à se saisir des enjeux liés à l’alimentation. Face au constat que de nombreux maux sont attribués à une mauvaise alimentation, entre maladies et expositions à des substances nocives, les maires peuvent agir en activant plusieurs leviers :
- créer un périmètre de sauvegarde du commerce d’artisanat de proximité, au sein duquel ils pourraient exercer leur droit de préemption commercial et favoriser des commerces d’alimentation saine,
- Protéger et maintenir des terres agricoles dans le plan local d’urbanisme (PLU),
- Mettre à disposition des locaux ou des équipements techniques à destination des agriculteurs ou des association oeuvrant pour l’alimentation solidaires (Associations pour le maintient de l’agriculture paysannes, marchés de producteurs, cuisines partagées…)
- Enfin les Maires peuvent promouvoir la santé en favorisant la bonne information des citoyens, sur les aides et sur les effets de l’alimentation sur la santé de leurs administrés.
L’Institut Montaigne avait déjà proposé dans un rapport en 2024 intitulé Fracture alimentaire : Maux communs, remède collectif ,que les recettes d’une taxation sur le sucre financent « un chèque alimentaire vers les Français en situation de grandes précarité alimentaire, et exclusivement dédié à l’achat de fruits et légumes« . La part de personnes en surpoids et en situation d’obésité étant plus importante chez les personnes aux faibles revenus et celles vivant dans les quartiers prioritaires de la ville.

