L’objectif de ce dossier est de réunir des références de guides, référentiels et documents de plaidoyer publiés à l’intention des élus locaux. Sans prétendre à l’exhaustivité, il s’attache à rassembler des ressources récentes, accessibles en ligne, et élaborées sans affiliation politique affichée, sur une large palette de thématiques : accès aux soins, alimentation, activité physique, environnement et santé, handicap, égalité de genre, transition écologique, urbanisme favorable à la santé, et bien d’autres encore.
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L’institut Montaigne invite les communes à se saisir des enjeux liés à l’alimentation. Face au constat que de nombreux maux sont attribués à une mauvaise alimentation, entre maladies et expositions à des substances nocives, les maires peuvent agir en activant plusieurs leviers :
- créer un périmètre de sauvegarde du commerce d’artisanat de proximité, au sein duquel ils pourraient exercer leur droit de préemption commercial et favoriser des commerces d’alimentation saine,
- Protéger et maintenir des terres agricoles dans le plan local d’urbanisme (PLU),
- Mettre à disposition des locaux ou des équipements techniques à destination des agriculteurs ou des association oeuvrant pour l’alimentation solidaires (Associations pour le maintient de l’agriculture paysannes, marchés de producteurs, cuisines partagées…)
- Enfin les Maires peuvent promouvoir la santé en favorisant la bonne information des citoyens, sur les aides et sur les effets de l’alimentation sur la santé de leurs administrés.
L’Institut Montaigne avait déjà proposé dans un rapport en 2024 intitulé Fracture alimentaire : Maux communs, remède collectif ,que les recettes d’une taxation sur le sucre financent « un chèque alimentaire vers les Français en situation de grandes précarité alimentaire, et exclusivement dédié à l’achat de fruits et légumes« . La part de personnes en surpoids et en situation d’obésité étant plus importante chez les personnes aux faibles revenus et celles vivant dans les quartiers prioritaires de la ville.
La santé d’une population ne se résume pas à l’accès aux soins. Elle se construit, ou se détériore, dans les conditions quotidiennes de vie : le logement, l’emploi, la qualité des espaces publics, les liens sociaux, l’alimentation, l’environnement. À l’occasion des 40 ans de la charte d’Ottawa, il est bon de se replonger dans ce que l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) appelle les notions essentielles de santé publique.
Ce dossier intéresse directement tous les porteurs (élu.e.s et technicien.ne.s) de démarches territoriales — contrats locaux de santé, conseils locaux de santé mentale, contrats territoriaux globaux… — mais aussi, plus largement, les acteurs et les actrices du développement local, de l’urbanisme, du social ou de l’éducation… qui agissent sur ces déterminants sans toujours le nommer ainsi.
Ce que la recherche établit clairement depuis plus de 40 ans
Les facteurs collectifs — conditions économiques, sociales et environnementales — contribuent davantage à améliorer la santé globale que les facteurs individuels comme les habitudes de vie ou la génétique. Le système de santé et de services sociaux détient un impact limité sur l’état de santé de la population par rapport aux conditions de vie aux conditions de vie.
Le dossier de l’INSPQ détaille les déterminants selon quatre grandes catégories : le contexte global (politiques, économie, environnement naturel), les systèmes publics (éducation, logement, soutien social), les milieux de vie (famille, travail, voisinage) et les caractéristiques individuelles.
La santé dans toutes les politiques : une responsabilité partagée
Agir sur ces déterminants, c’est précisément ce que recouvre le principe de « santé dans toutes les politiques » : reconnaître que les décisions prises dans les domaines du transport, de l’urbanisme, de l’éducation, de l’emploi ou du social ont des effets directs sur la santé des habitants. Agir sur les déterminants de la santé requiert la participation de plusieurs autres secteurs que celui de la santé : milieux municipaux et scolaires, entreprises, secteurs agroalimentaire, technologique et communautaire.
L’INSPQ formalise cette logique à travers ce qu’il nomme la responsabilité populationnelle, autrement dit la responsabilité partagée à l’échelle d’un territoire. C’est une approche qui consiste à maintenir et améliorer la santé et le bien-être de la population d’un territoire donné en agissant conjointement sur les services de santé et sur les autres déterminants sociaux de la santé, à travers une vision commune portée par l’ensemble des partenaires : municipaux, communautaires, politiques, économiques.
Agir en amont pour prévenir les problèmes de santé constitue la façon la plus efficiente de favoriser la santé et le bien-être de la population. Le dossier illustre cela avec l’exemple concret du diabète : les actions les plus efficaces ne sont pas cliniques, elles concernent l’aménagement des espaces de vie, les normes nutritionnelles dans les établissements publics, le soutien au revenu ou encore les politiques de mobilité active.
Lire le dossier sur l’INSPQ : Notions essentielles de santé publique
- Notions essentielles de santé publique — la santé, ce qui la construit, ce qui la maintient
- Les déterminants de la santé — cadre conceptuel et exemples détaillés
- Les fonctions de santé publique — surveillance, prévention, promotion, protection
- La responsabilité partagée à l’échelle d’un territoire — principes et mise en œuvre partenariale
Les territoires ruraux, qui rassemblent 88 % des communes françaises et où vivent 22 millions de personnes, affichent des indicateurs sanitaires moins bons que ceux des villes. L’espérance de vie à la naissance y est par exemple inférieure de deux ans à celle des zones urbaines.
La ruralité est en effet marquée par des fragilités socio-économiques et démographiques spécifiques. Et » la campagne » n’est pas épargnée par la pollution : pesticides, infrastructures industrielles ou routières exposent les habitants. L’agriculture locale, souvent tournée vers l’exportation, ne profite que peu aux résidents. Le manque de professionnels de santé limite l’accès aux soins et à la prévention, tandis que les difficultés de mobilité pèsent sur l’éducation, l’emploi et la vie sociale, surtout pour les jeunes.
Cependant, les acteurs, qu’ils soient institutionnels ou associatifs, professionnels ou élus locaux, s’engagent dans la promotion de la santé.
Pour en lire davantage, vous pouvez télécharger le numéro sur ce lien
Webinaire organisé par Promotion Santé Nouvelle-Aquitaine le 27 novembre 2025.
Dans le cadre de sa mission régionale « Santé et Territoires » et avec le soutien de l’ARS Nouvelle-Aquitaine, Promotion Santé NA propose des cycles thématiques composés d’un temps d’échanges de pratiques suivi d’un webinaire.
Continuer à lire « Retour sur le webinaire « Les démarches participatives en santé comment les faire vivre dans les plans locaux de santé ? » »À l’approche des élections municipales, l’Alliance des Collectivités pour la Qualité de l’Air, avec le soutien d’Atmo France et du réseau des AASQA, lance un kit gratuit pour accompagner les élu·es et futur·es élu·es. Son objectif : intégrer simplement et efficacement la qualité de l’air dans les projets municipaux et sensibiliser sur ce sujet de santé publique.
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Amélioration de la qualité de l’air, promotion de l’activité physique grâce aux modes de transports actifs, augmentation de la qualité nutritionnelle des régimes alimentaires, confort thermique des logements pour faire face aux vagues de chaleur ou de froid…
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Pour aider les collectivités à se saisir de cet enjeu majeur de santé publique et de cohésion sociale et à « construire une politique publique de lutte contre l’isolement des personnes âgées », la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA) a récemment publié un guide méthodologique et thématique, qui a été élaboré avec l’Observatoire national de l’action sociale.
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Face au défi du vieillissement de la population qui touche également les quartiers prioritaires, collectivités, bailleurs, associations et acteurs du renouvellement urbain expérimentent de nouvelles manières de faire du vieillissement un levier d’inclusion et non un facteur d’exclusion.
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Cette instruction complète celle du 5 juin 2018 sur les PTSM afin d’intégrer les évolutions en matière de territorialisation de la santé mentale et de coordination, et de réaffirmer le rôle central du chef de projet PTSM. Elle invite les ARS à faire du PTSM le cadre territorial de référence, à renforcer la gouvernance, la coordination et l’articulation avec les dispositifs existants.
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Fabrique Territoires Santé a présenté les principaux enseignants de ce dossier ressources dans le cadre de la journée “La santé mentale, l’affaire de tous”, organisée par France Médiation, « Agir sur le lien social et la santé mentale : quelles articulations et quels leviers possibles ? »
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Dans la perspective de la Stratégie nationale pour l’alimentation, la nutrition et le climat (Snanc), le Conseil général de l’alimentation, de l’agriculture et des espaces ruraux (CGAAER) et l’Inspection générale des affaires sociales (Igas) ont évalué le 3e Programme national pour l’alimentation (PNA) et le 4e Programme national nutrition santé (PNNS). Leurs constats soulignent la nécessité d’une approche plus lisible et ambitieuse.
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Les collectivités disposent de leviers puissants et vecteurs de justice sociale : soutien à la production locale et aux pratiques vertueuses pour l’environnement, restauration collective, soutien aux démarches qui s’inspirent de la sécurité sociale de l’alimentation, Projets alimentaires territoriaux (PAT), aménagement du territoire, politiques sociales, économie circulaire, mobilité, urbanisme commercial, etc…
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Le 27 novembre 2025, plus de 300 participants ont assisté au webinaire de lancement du kit « La santé mentale dans mon quartier », animé par le Centre national de ressources et d’appui aux Conseils locaux de santé mentale (CLSM). Issu du programme déployé en 2022 et 2023 dans plus de 50 territoires de l’hexagone et d’outre-mer, ce kit poursuit deux objectifs :
> Valoriser une expérimentation qui a rencontré un fort engagement de la part des CLSM et des acteurs de la Politique de la ville ;
> Inspirer tout acteur local souhaitant développer une dynamique collective de sensibilisation à la santé mentale.
Ce dossier a été réalisé pour la journée d’échange régionale en Occitanie sur les compétences psychosociales (CPS). Après une définition des CPS et un point sur les dernières avancées scientifiques sur le sujet, ce document donne des ressources pour l’action, définit le cadre stratégique institutionnel français et sa déclinaison en Occitanie, et des retours d’expériences menées sur le territoire.
Le sport en QPV. Un levier pour favoriser la cohésion sociale dans les territoires. PQNA, Septembre 2025.
Ce document est un livret recueillant une trentaine d’expériences pour s’inspirer. Il s’adresse aux acteurs locaux qui souhaitent développer des actions sportives dans le quartiers prioritaires de la ville. Les actions menées sont classées en trois thématiques : le sport comme outil au service de la cohésion sociale, le sport comme outil d’insertion professionnelle, favoriser la pratique sportive féminine en QPV. Les expériences se sont déroulées sur tout le territoire de Nouvelle-Aquitaine.
En 2025, le Centre national de ressources et d’appui aux CLSM et l’Ecole des hautes études en santé publique (EHESP) collaborent dans le cadre du projet « Pacte CLS », un programme de formations à destination des coordonnateurs des CLS et plus globalement des chargés de missions santé dans les territoires.
Porté par l’EHESP, ce programme intègre un nouveau module sur la santé mentale élaboré par Fanny Pastant et Sonia Charapoff, afin d’outiller les acteurs sur les bases et ressources indispensables pour porter une stratégie de santé mentale dans leur territoire.
Continuer à lire « Replay du webinaire santé mentale EHESP : Articulation des démarches territoriales de santé (CLS, CLSM, PTSM) – Présentation, témoignages et retours d’expérience »
La campagne
Cette année la campagne sera tournée autour de la thématique suivante : « Pour notre santé mentale, réparons le lien social ».
Voici le lien pour repérer les évènements près de chez vous : https://www.semaines-sante-mentale.fr/chercher-un-evenement/
La santé mentale est un champ très investi au sein de notre équipe, voici les ressources et formation que nous pouvons vous proposer :
Adossées aux PRE existants, les MeRe offriront un accueil psychologique de proximité, pour accompagner les enfants présentant des signes de souffrance psychique légère à modérée. L’accompagnement sera assuré par des psychologues cliniciens, notamment grâce au dispositif « Mon soutien psy » porté par le ministère de la Santé et de l’accès aux soins.
Les MeRe viennent compléter l’approche globale du PRE, qui mobilise déjà parents, professionnels et enseignants autour du parcours de l’enfant. Elles ne remplacent pas les dispositifs de droit commun, mais visent à renforcer la prévention et la détection précoce des fragilités psychologiques.
Un groupe de travail national réunissant les ministères de la Ville, de l’Éducation nationale et de la Santé, des professionnels de terrain, des ARS et des coordinateurs de PRE a été lancé le 10 juillet. Il élaborera un cahier des charges pour la labellisation des MeRe et des outils à destination des acteurs locaux.
Aujourd’hui, une nouvelle étape est engagée pour préparer le déploiement des MeRe. Par cette instruction, la Ministre demande aux préfets d’identifier, en lien avec les maires, les lieux d’implantation les plus adaptés à proximité des écoles ou au sein des structures éducatives existantes et à s’appuyer sur l’expertise des CAF, ARS et CLSM.
Dès septembre 2025, les premières MeRe seront lancées dans les territoires volontaires.
L’Anap facilite la mise en œuvre de l’évaluation des Projets Territoriaux de Santé Mentale (PTSM) en proposant une boîte à outils. Elle permet d’analyser les forces et faiblesses d’un PTSM et préparer l’élaboration de la 2ème génération.
Parmi les 104 PTSM, 25 arriveront à échéance en 2025. D’autres suivront en 2026 et 2027. Des préconisations sur les modalités des nouveaux PTSM sont attendues fin 2024. Cette approche aide à évaluer le rôle du PTSM dans la transformation du champ de la santé mentale en s’appuyant sur des résultats concrets et des impacts mesurables.
Retrouvez dans cette boîte à outils :
- Un cadre d’évaluation qui recense les actions du PTSM en lien avec ses objectifs.
- Un outil de synthèse (Excel) pour centraliser le bilan et les enseignements de l’évaluation.
- Une démarche pas à pas, incluant un support pour les ateliers d’évaluation.
Le jeudi 03 juillet 2025 de 14h à 17h en visioconférence
Dans le cadre de la mission régionale « Santé et Territoires » et avec le soutien de l’ARS Nouvelle-Aquitaine, Promotion Santé NA propose des Temps d’Échanges de Pratiques et des webinaires thématiques dédiés aux Animateurs de Santé Publique (ASP) et aux coordinateurs de projets locaux de santé néo-aquitains : Ateliers Santé Ville (ASV), contrat local de santé (CLS), conseil local de santé mentale (CLSM) ou projet territorial de santé mentale (PTSM).
Ce 5ème temps régional s’intéresse aux démarches participatives en santé : comment les faire vivre dans les plans locaux de santé ?
Continuer à lire « Retour sur le temps d’échanges de pratiques régional ASP-CLS-ASV-CLSM-PTSM sur les démarches participatives en santé »
Lauréat de l’appel à projet AQACIA (Amélioration de la Qualité de l’Air : Comprendre, Innover, Agir) porté par l’ADEME, le projet Challeng’Air, piloté par le Cerema, propose une approche innovante pour sensibiliser durablement les élèves à la qualité de l’air intérieur (QAI). Destiné aux classes du CM1 à la 3e, ce programme à la fois ludique, pédagogique et entièrement gratuit s’appuie sur un format de challenge inter-classes, conçu pour éveiller la curiosité, encourager la participation et impulser des changements de comportements profonds autour de la QAI.
Pourquoi participer au challeng’AIR ?
Devenir expert de la QAI, améliorer son environnement de travail et sa santé
Vous disposerez des clés pour améliorer la qualité de l’air intérieur (QAI) et en devenir un acteur engagé. Une bonne QAI favorise de meilleures performances cognitives et réduit les risques sanitaires de plusieurs maladies respiratoires.
Relever un challenge ambitieux, ludique, pédagogique et gratuit
Un challenge novateur et technologique mettant à disposition des participants un accompagnement par des experts, des ressources pédagogiques et du matériel pour relever chaque défi. Par exemple, les éléments nécessaires à la fabrication d’un purificateur d’air seront fournis afin d’améliorer concrètement la qualité de l’air intérieur de la salle de classe.
Participer à un projet innovant et de recherche
Un challenge opérationnel alliant étude sociologique et mise en œuvre pratique pour explorant des solutions techniques et comportementales, pour mieux comprendre les leviers d’amélioration de la QAI
Promotion de la santé, savoirs expérientiels et capitalisation : si on faisait le point ensemble ?
À l’heure où les politiques publiques valorisent les données probantes, CAPS promeut la prise en compte des savoirs d’expérience de manière complémentaire aux savoirs issus des recherches.
L’objectif de cette évaluation est de mieux comprendre l’utilisation des ressources proposées par CAPS, d’identifier ce qu’elles apportent et les axes d’amélioration possibles, afin de les rendre encore plus utiles aux acteurs de la promotion de la santé.
Continuer à lire « Évaluation du Portail CAPS et de ses usages »Depuis 2022, la Société française de santé publique coordonne la démarche collective DIPP, soutenue par la Direction générale de la santé et Santé publique France. Il s’agit d’un espace de réflexions et partages d’expériences autour du « Déploiement des interventions probantes et prometteuses » en prévention et promotion de la santé, auquel de nombreux acteurs et structures participent.
Continuer à lire « Présentation de la Démarche DIPP : Déploiement des Interventions Probantes et Prometteuses en Prévention et Promotion de la Santé »Ce dossier documentaire numérique a été réalisé à la demande de Bordeaux Métropole, par Promotion Santé Nouvelle Aquitaine. Il rassemble une sélection de ressources pour aiguiller les communes sur la question de l’accès aux soins, en prenant en compte ce qui relève de leurs compétences.
==> Consultez le livret de l’élu sur ce lien <==
« Le changement climatique redessine l’aménagement de nos territoires et affecte directement la vie quotidienne des habitants et l’économie locale.
Face à ces défis, les élus territoriaux doivent repenser la gestion des canicules, de l’eau et la protection contre les risques naturels tout en anticipant les impacts sur les infrastructures pour garantir la continuité des services. Cette mission essentielle est à intégrer à l’ensemble du plan de mandat, et au-delà, pour préserver le bien-être des citoyens et la durabilité de nos territoires«
La Nouvelle-Aquitaine est une vaste région constituée de territoires contrastés, notamment en termes de santé.
Afin d’assurer un développement cohérent, vecteur d’équité et de qualité de vie, la Région Nouvelle-Aquitaine, l’ARS Nouvelle-Aquitaine et l’association Promotion Santé Nouvelle-Aquitaine s’associent afin de conforter l’innovation en promotion de la santé, en privilégiant les actions destinées aux publics les plus sensibles et vulnérables.
Pour ce faire, le cadre des conférences Inova-é évolue et propose dorénavant de vous réunir une fois par an, simultanément au sein des 3 hôtels de Région, afin d’évoquer spécifiquement l’enjeu de la promotion de l’activité physique en Nouvelle-Aquitaine en lien avec le programme régional « Tu bouges t’es bien ! »
Retrouvez les vidéos et les interventions de la conférence sur le dossier ressources !
Une interface ergonomique permettant d’accéder à plus de 30.000 références documentaires et pédagogiques.
Document de plaidoyer auprès des collectivités territoriales, élus et acteurs des territoires.
En se basant sur les études qui montrent que plus on adopte dès la mi-vie des comportement favorables à la santé, plus ils ont un effet bénéfique sur le vieillissement, Santé Publique France propose un état des connaissances pour encourager la promotion de la santé envers les adultes de 45 à 54 ans.
Les femmes, les enfants, et les jeunes d’abord ! 10 règles d’or issue du terrain pour « booster » la réussite républicaine des familles pauvres des quartiers populaires (et d’ailleurs) : rapport de la mission « Réussite républicaine » à la ministre en charge de la ville, janvier 2025, 61 p.
Dans ce rapport en faveur de la « réussite républicaine », 10 règles d’or sont associées à 10 programmes pilotes permettant de les appliquer dans les territoires volontaires. Ces règles reposent sur l’idée qu’il vaut mieux combattre la pauvreté à la racine, chez les enfants et les jeunes, plutôt que compenser les conséquences sociales d’une société inégalitaire. Cette nouvelle politique permettrait de réduire les inégalité sociales en appuyant particulièrement les publics fragiles tels que les parents de jeunes enfants, les mères célibataires, les jeunes en rupture.
- Règle d’or n°1 : agir avant les 3 ans de l’enfant
Programme booster n°1 : Les 1000 premiers jours - Règle d’or n°2 : socialiser tôt les enfants pauvres
Programme booster n°2 : Classes passerelles à 2 ans - Règle d’or n°3 : organiser le village associatif
Programme booster n°3 : Tiers lieux éducatifs à l’école - Règle d’or n°4 : accompagner les mamans solos
Programme booster n°4 : AVEC Elles - Règle d’or n°5 : promouvoir les filles et les femmes
Programme booster n°5 : Relais Marianne - Règle d’or n°6 : l’éducateur sportif passeur décisif
Programme booster n°6 : Deux fois plus de sport - Règle d’or n°7 : empêcher toute rupture avant 18 ans
Programme booster n°7 : Alternative rupture - Règle d’or n°8 : agir ensemble pour les jeunes en danger
Programme booster n°8 : Impact jeunes - Règle d’or n°9 : encapaciter la jeunesse des quartiers
Programme booster n°9 : Ateliers de pensée critique - Règle d’or n°10 : considérer la communauté de vie
Programme booster n°10 : Universités populaires des parents
Rapport remis le 18 février 2025 aux ministres de l’Aménagement du territoire, du Logement et de la Ville. Mission relative au futur du renouvellement urbain, Jean-Martin Delorme, Anne-Claire Mialot, Cédric Van Styvendael. Février 2025. 176 p.
- La 1ère partie dresse un état des lieux du renouvellement urbain en tant que politique publique, en présentant le rôle des collectivités territoriales et les acteurs du renouvellement urbain.
- La 2e partie invite à penser le renouvellement urbain au regard d’enjeux de dynamiques territoriales, comme la ségrégation socio-spatiale qui devrait être un enjeu de cohésion nationale, et la vulnérabilité environnementale pour les plus précaires.
- La 3e partie apporte une méthode pour penser le renouvellement urbain, utilisée par l’ANRU, devant être adaptée aux nouveaux défis.
Dans ce rapport en faveur de la « réussite républicaine », 10 règles d’or sont associées à 10 programmes pilotes permettant de les appliquer dans les territoires volontaires. Ces règles reposent sur l’idée qu’il vaut mieux combattre la pauvreté à la racine, chez les enfants et les jeunes, plutôt que compenser les conséquences sociales d’une société inégalitaire. Cette nouvelle politique permettrait de réduire les inégalité sociales en appuyant particulièrement les publics fragiles tels que les parents de jeunes enfants, les mères célibataires, les jeunes en rupture.
- Règle d’or n°1 : agir avant les 3 ans de l’enfant
Programme booster n°1 : Les 1000 premiers jours - Règle d’or n°2 : socialiser tôt les enfants pauvres
Programme booster n°2 : Classes passerelles à 2 ans - Règle d’or n°3 : organiser le village associatif
Programme booster n°3 : Tiers lieux éducatifs à l’école - Règle d’or n°4 : accompagner les mamans solos
Programme booster n°4 : AVEC Elles - Règle d’or n°5 : promouvoir les filles et les femmes
Programme booster n°5 : Relais Marianne - Règle d’or n°6 : l’éducateur sportif passeur décisif
Programme booster n°6 : Deux fois plus de sport - Règle d’or n°7 : empêcher toute rupture avant 18 ans
Programme booster n°7 : Alternative rupture - Règle d’or n°8 : agir ensemble pour les jeunes en danger
Programme booster n°8 : Impact jeunes - Règle d’or n°9 : encapaciter la jeunesse des quartiers
Programme booster n°9 : Ateliers de pensée critique - Règle d’or n°10 : considérer la communauté de vie
Programme booster n°10 : Universités populaires des parents
Ce livret propose des exemples d’actions des Villes-Santé en faveur de la santé mentale. Il revient sur les déterminants de la santé mentale, et ce qu’est la promotion de la santé mentale. Il apporte des solutions concrètes pour agir à l’échelle des villes.
Il est structuré en plusieurs parties :
- Agir sur le cadre de vie
- Renforcer l’action communautaire
- Soutenir le développement des aptitudes individuelles
- Agir sur l’accès aux soins en santé mentale
- La santé mentale des enfants, des jeunes et des habitants en situation de précarité et enjeux pour les QPV
- Aller vers la santé mentale dans toutes les politiques
Ce guide a été élaboré pour proposer d’autres leviers pour diminuer la circulation motorisée aux abords des écoles, en complément des rues scolaires. Des aménagements alternatifs sont proposés, pour agir sur la pollution de l’air aux abords des écoles et protéger les enfants de ces risques. Ce guide s’adresse en particulier aux parents d’élèves.
Santé publique France publie aujourd’hui les résultats d’une première évaluation quantitative des impacts sur la santé (EQIS) ayant estimé les bénéfices sanitaires associés au développement des espaces verts urbains et des mobilités actives (marche et vélo notamment), ainsi qu’à la réduction de l’exposition de la population à la pollution de l’air, au bruit des transports et la chaleur.
Histoire et enseignements de 5 expériences de projets communaux de rénovation d’habitats anciens, dont une à Lestiac sur Garonne dans le Sud-Gironde.
Introduction de l’article : « Piétonnisation, ville sans voiture, végétalisation, création de pistes
cyclables. Certaines tentatives pour créer des villes santé sont
réussies, quand d’autres restent inabouties. Alors qu’en Belgique, les
élections bruxelloises de l’année 2024 se sont en partie jouées sur le rejet du
plan Good Moove, Charlotte Marchandise, directrice exécutive de l’European
Health Association (EUPHA), rappelle que les politiques publiques sont un
levier incontournable pour créer des villes plus respectueuses de la santé, de
l’environnement, plus agréables à vivre et plus inclusives. À condition toutefois que
deux impératifs servent de boussole: le bien-être des habitants et l’équité. Interview »
La période des 1000 premiers jours, de la conception, jusqu’aux 2 ans de l’enfant, constitue une fenêtre d’opportunités pour agir sur la santé future. Le concept de la « Developemental Origin of Health and Disease » (DOHaD) a mis en évidence l’impact des facteurs environnementaux dans la programmation foetale. Parmi ceux-ci, un grand nombre sont en lien avec la nutrition : l’activité physique, la sédentarité, l’alimentation, la présence de toxiques dans l’environnement ou la situation de précarité.
Le Programme National Nutrition Santé 4 a des objectifs qui ciblent particulièrement cette période sensible, notamment dans ses objectifs 10 et 11, à savoir :
- Accompagner les femmes avant, pendant et après leur grossesse, et durant l’allaitement maternel (objectif 10) ;
- Promouvoir auprès des parents de jeunes enfants les modes d’alimentation et d’activité physique favorables à la santé (Objectif 11).
Au travers de leurs compétences (santé, petite enfance, urbanisme, sports et loisirs, …), les collectivités ont le pouvoir d’agir pour contribuer à renforcer les opportunités pendant cette période des 1000 premiers jours.
Les 1000 premiers jours et la nutrition : des repères pour agir
Comment agir ?
Quelques initiatives inspirantes
Recherches et actions en Bourgogne-Franche-Comté
Ressources sur la thématique
Ce document aborde la question de l’alimentation des populations en situation de précarité. Les leviers d’action identifiés par les expériences de terrain et la recherche sont contextualisés dans le cadre d’un contrat local de santé.
Continuer à lire « Précarité alimentaire dans un contrat local de santé [Promotion Santé grand Est] »« L’AMF, en lien avec AgroParisTech, grande école du ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire, composante de l’Université Paris-Saclay, a lancé une deuxième enquête sur la restauration scolaire, après une première édition menée par l’Association à l’automne 2020.
Cette deuxième enquête met en évidence les efforts importants des communes et de leur intercommunalité pour atteindre leurs obligations issues des lois Egalim du 30 octobre 2018, AGEC du 10 février 2020 et Climat et résilience du 22 août 2021, et ce malgré une hausse des coûts et des difficultés de structuration des filières locales, tout en veillant à l’accessibilité de ce service pour tous. «
==> Lire le document sur ce lien <==
« Sinonvirgule est un cabinet de conseil en redirection écologique fondé en 2021. Son ambition est de
documenter les collisions entre la nouvelle ère écologique dans laquelle nous sommes rentrés d’une part,
et nos modes de vie, d’organisation ou de production d’autre part. Chaque année, et en parallèle de nos
activités de conseil, nous publions une étude, sur un sujet librement choisi et en partenariat avec un large
écosystème de partenaires académiques et de porteurs d’expertises, réunis pour l’occasion. Après une
première étude “Peut-on assurer un monde qui s’effondre ?” axée sur l’assurance de biens, nous avons
voulu cette fois nous pencher sur un sujet au moins aussi important : la santé.
L’approche One Health nous a donné le point d’entrée idéal dans ce champ complexe, en faisant le lien
entre la dégradation progressive de la santé humaine, et celle, accélérée, des milieux naturels que nous
habitons. C’est ainsi autour de ces liens complexes entre santé humaine, animale et environnementale que nous avons travaillé lors de ces deux dernières années, avec une ambition : révéler l’entier potentiel
d’une approche One Health pour nos organisations de santé, mais également pour les
territoires et les organisations »
Le Réseau Français des Villes-Santé (RfVS) a publié en juin 2024 un recueil d’actions exemplaires pour réduire l’exposition aux perturbateurs endocriniens (PE), avec des initiatives fortes portées par plusieurs villes. Ce document met en avant des projets concrets qui contribuent à la protection de la santé publique et de l’environnement.
Les perturbateurs endocriniens, présents dans de nombreux produits du quotidien, représentent un risque sanitaire majeur. Plusieurs villes de la région se mobilisent activement pour réduire cette exposition, notamment dans des domaines tels que la restauration collective et la gestion des espaces publics.
Exemples d’Actions en Nouvelle-Aquitaine :
- Bordeaux : La ville distribue des gourdes en inox dans les écoles, limitant ainsi l’utilisation de plastique tout en sensibilisant enfants et parents aux substances préoccupantes pour la santé. Bordeaux s’engage également à devenir une ville “zéro plastique à usage unique”.
- Bordeaux Métropole : Dans le cadre du projet REGARD, Bordeaux Métropole a mis en place une campagne de sensibilisation sur la qualité de l’eau et les micropolluants, avec des supports tels que des vidéos, des bandes dessinées et une exposition itinérante.
- La Rochelle : La ville organise des ateliers « Maison saine » pour sensibiliser le grand public aux impacts des perturbateurs endocriniens dans l’habitat. Elle forme également les professionnels de la petite enfance et met en place des mesures de bionettoyage dans les crèches.
- Limoges : Limoges a introduit des critères d’éco-conditionnalité dans ses marchés publics pour éliminer les PE dans les produits d’entretien et la vaisselle des cantines scolaires, privilégiant l’usage de matériaux sains comme l’inox et le verre.
- Poitiers : La ville mène un programme de sensibilisation auprès des professionnels de la petite enfance et des familles, et intègre des critères environnementaux rigoureux dans ses achats publics pour réduire l’exposition aux PE.
Objectifs du Recueil :
- Informer et sensibiliser les élus, les agents et le grand public aux dangers des perturbateurs endocriniens.
- Partager des bonnes pratiques entre collectivités pour favoriser l’émergence de politiques locales innovantes.
- Encourager la transition écologique, en mettant en place des critères d’achat écoresponsables et des actions de réduction des PE dans les espaces publics.
Pour lire l’article, cliquez sur le lien :
« La série « Boîte à outils – Mobilités en territoires peu denses » est une série de fiches présentant de façon synthétique les différentes solutions de mobilités collectives, partagées et solidaires pouvant être mises en oeuvre sur des territoires peu denses.
Ces services peuvent être mis en place, gérés ou financés totalement ou partiellement par les autorités organisatrices de la mobilité locale. »
==> Boite à outils – Mobilités en territoires peu denses, Publications du Cerema
« 31,4% des maires présentent des signes d’épuisement, selon une étude de l’université de Montpellier. Parmi eux, au moins 1.100 sont confrontés à un risque de burnout sévère. Sources de stress, la complexité et les lourdeurs administratives qui paralysent l’action sont pointées du doigt. «
Pour lire l’article, cliquez sur le lien :
Près d’un tiers des maires guettés par un risque d’épuisement, Banque des territoires
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La santé, un argument plus porteur que l’écologie pour verdir les villes ? The Conversation
Ce document se penche sur l’impact de la conception et de l’aménagement de l’espace public sur les iniquités de genre, une thématique abordée dans le cadre de la Stratégie gouvernementale québécoise pour l’égalité entre les femmes et les hommes 2022-2027. L’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) a été mandaté par le Secrétariat à la condition féminine. L’INSPQ a réalisé une synthèse de connaissances pour illustrer où et comment ces iniquités se manifestent dans l’environnement bâti. Ils ont également étudié les conséquences pour les femmes.
Le rapport vise à sensibiliser les décideurs dans les secteurs municipaux, du transport et autres, afin qu’ils prennent en compte l’impact des aménagements publics sur la santé et le bien-être des femmes. Il s’inscrit dans les efforts du Centre de référence sur l’environnement bâti et la santé pour promouvoir des aménagements qui favorisent l’égalité des genres.
Constats clés :
- L’aménagement des espaces publics influence la santé physique et mentale des femmes. Les effets peuvent être positifs ou négatifs.
- L’accès aux espaces publics favorise l’activité physique, la participation socioéconomique et les interactions sociales des femmes.
- Les iniquités de genre sont présentes dans tous les types d’espaces publics, particulièrement dans les milieux socioéconomiquement défavorisés.
- L’accès, la mobilité, et la sécurité perçue sont des facteurs cruciaux pour l’utilisation des espaces publics par les femmes.
- Les responsabilités domestiques, majoritairement assumées par les femmes, affectent leur usage et leur présence dans les espaces publics.
- Une conception inclusive des espaces publics est essentielle pour encourager leur utilisation par les femmes. Elle tient compte des besoins diversifiés en matière de genre, d’âge et de capacités.
- L’aménagement de quartiers accessibles par des modes de transport actif et collectif contribue à l’équité entre les genres.
- L’accessibilité universelle dans la conception des communautés, bâtiments et mobiliers urbains est primordiale pour garantir l’égalité des genres.
Outils pratiques :
Pour guider l’aménagement d’espaces publics plus équitables et inclusifs, l’INSPQ a élaboré une série de listes de contrôle spécifiques pour :
- Les systèmes de transport,
- Les quartiers,
- Les parcs et espaces verts,
- Les toilettes publiques.
Ces listes de contrôle offrent des recommandations concrètes pour concevoir et entretenir des espaces publics. Ces espaces répondent aux besoins des femmes. Cela renforce l’égalité de genre dans l’utilisation de ces lieux.
Ce rapport est une ressource précieuse pour les professionnels de l’aménagement et les décideurs publics. Il est aussi utile pour tous ceux qui œuvrent à créer des espaces publics plus justes et inclusifs.

Des pistes pour favoriser l’épanouissement des jeunes dans vos territoires, avec des exemples inspirants en France : consultez le document ici
Le réseau francophone des Villes Amies des Aînés a publié son deuxième baromètre, qui présente des actions sollicitées par près de 10 000 des personnes âgées vivant dans 13 villes.
==> Par ici pour lire les conclusions et télécharger le baromètre <==
Pour encourager le jeu actif des élèves pendant la récréation, il est essentiel de s’interroger sur l’état de la cour d’école. Que vous soyez impliqué dans un vaste projet de réaménagement de cour d’école, ou plutôt soucieux de mieux encadrer et animer les périodes de récréation, vous trouverez dans ce dossier une série d’articles pour vous informer, vous outiller et vous inspirer à travers 3 sections :
- Des pistes d’action et des stratégies concrètes pour vous aider dans la réalisation de vos projets et amplifier leur impact auprès des jeunes.
- Des initiatives exemplaires réalisées aux quatre coins du Québec
- Points de vue d’experts, résumés d’études scientifiques, innovations locales et internationales
➡️ Des exemples pour aménager des cours d’écoles favorables à la santé. Une boîte à outils pour vos actions !
Tout au long du XXème siècle, les politiques d’urbanisme ont été guidées par les questions de santé. Aujourd’hui, ces questions de santé globale et environnementale reviennent au cœur de l’aménagement des territoires. Comment la ville peut-elle continuer à répondre aux besoins de bien-être et de santé de ses habitants face aux défis actuels ?
L’Auran se penche sur cette question et explore la thématique de la santé globale et environnementale. Tous les aspects du travail de l’Agence sont concernés, du projet urbain à la planification.
Cette première publication présente de façon simple la notion “d’urbanisme favorable à la santé”. Elle interroge les outils à la disposition des acteurs pour agir localement sur ces enjeux.
Une expérience de pâturage pour limiter la prolifération de l’ambroisie, une plante très allergisante, en Périgord. ==> à lire ici <==
Un article sur les espaces verts comme possibles vecteurs de maladies dans les villes, notamment en hébergeant une certaine biodiversité « nuisible » et les points de vigilance à adopter lors de leur conception et des plantations.
Réalisée avec le soutien financier du Conseil Régional Nouvelle Aquitaine et l’Agence Régionale de Santé Nouvelle Aquitaine, et en collaboration avec des élus, des Coordinatrices de Contrats Locaux de Santé, des acteurs de terrain, cette production offre un point de vue éclairant sur les CLS et leur importance dans notre région.
==> Lire le guide en cliquant sur ce lien <==
Dans le cadre de son projet « Pour des villes vivantes », Nature Québec propose une solution novatrice dans leur tout nouveau guide qui vise à transformer nos villes en espaces plus verts, conviviaux et accessibles à tous. Ce guide s’articule autour de trois lignes directrices principales :
- le verdissement,
- l’apaisement de la circulation et
- l’inclusivité.
Ces aspects sont traités de manière intégrée, reconnaissant l’interdépendance entre eux.
Le verdissement des espaces urbains implique la création de parcs, de jardins communautaires et de corridors écologiques, favorisant ainsi la biodiversité et offrant des espaces de détente et de rencontre pour les résidents.
L’apaisement de la circulation encourage des modes de déplacement plus doux, tels que la marche, le vélo et les transports en commun, contribuant ainsi à réduire la pollution atmosphérique et à promouvoir un mode de vie plus actif et sain pour tous.
Enfin, l’inclusivité est au cœur de cette démarche, garantissant que ces initiatives bénéficient à l’ensemble de la population, y compris aux groupes marginalisés et défavorisés.
En matière de transition agricole et alimentaire, les Projets alimentaires territoriaux (PAT) représentent le principal outil territorialisé et ascendant de structuration de l’écosystème alimentaire. Ce guide a été conçu pour l’ensemble des acteurs concernés, afin de renforcer le dialogue territorial et l’accompagner de façon opérationnelle.
Extrait de l’introduction : « En suivant plusieurs aménageurs, ce travail rend compte des prémices d’un changement vers une écologisation de l’acte d’aménager. Que ce soit la réduction de l’empreinte environnementale, l’approche par les usages ou l’intégration d’analyses prospectives, ces méthodologies de projet permettent de requestionner les pratiques de l’aménageur, ses professionnalités et sa façon de faire compter les grands équilibres planétaires. »
Extrait du résumé exécutif :
« Cette étude adopte une approche unique en économie en proposant une première évaluation du
volume et de la valeur des services sanitaires et environnementaux rendus par les espaces verts,
qui engobent dans cette étude toutes les surfaces et éléments naturels en milieu urbain, publics et privés,
à l’exception des points d’eau. Ainsi, en France, en 2023, Asterès a quantifié les bienfaits des espaces
verts urbains à 22 000 vies sauvées, 275 000 pathologies évitées, 20 Mt de CO2 stocké ou encore 1,4°C
de moins en moyenne en été, correspondant à 2,3 Md€ de valeur tangible créée pour la société. En
intégrant l’activité directe générée par les entreprises du paysage et des végétaux, l’empreinte
économique totale des espaces verts en milieu urbain est estimée à 5,6 Mds€ en 2023.«
« Le permis de louer a été créé en 2014 pour lutter contre les locations indécentes et les marchands de sommeil dans le parc privé. Violette Mével s’intéresse aux innovations qu’il apporte dans la lutte contre l’habitat indigne et à la manière dont les collectivités se sont saisies de cet outil.«
Fabrique Territoires Santé a initié en 2023 un projet visant à favoriser le développement et l’amélioration des démarches territoriales de santé en milieu rural. Des fiches synthétiques visant à sensibiliser les élu·es et les équipes qui les accompagnent, et à leur proposer des repères pour mener des politiques locales de santé, ont été élaborées collectivement.
Fiche synthétique 1 : l’action déterminante des collectivités territoriales
Fiche synthétique 2 : la prévention en milieu rural
Fiche synthétique 3 : la participation en milieu rural
Fiche synthétique 4 : la santé mentale en milieu rural
Fiche synthétique 5 : la santé environnementale en milieu rural
Le guide ISadOrA, une démarche d’accompagnement à l’Intégration de la Santé dans les Opérations d’Aménagement urbain. il est destiné à tous les acteurs engagés dans l’aménagement opérationnel (chargés d’opérations, bureaux d’études, maîtrise d’œuvre urbaine publique et privée, assistants à maîtrise d’ouvrage, professionnels de santé publique, élus, techniciens, etc.).
Date limite de soumission des articles : 22 août 2024 à minuit
Encourager l’activité physique chez les aîné·e·s : des actions concrètes à mettre en place
L’activité physique est bénéfique pour tout le monde, mais elle est particulièrement importante pour les aîné·e·s. Comment les encourager à rester actifs ? Maryse Guénette, journaliste chez 100°, propose plusieurs actions concrètes que les municipalités et les collectivités peuvent mettre en œuvre.
1. Impliquer les aîné·e·s dans la prise de décision
Plutôt que de décider pour eux, consultez les aîné·e·s directement. Leur point de vue est essentiel et peut révéler des besoins spécifiques. L’écoute active facilite l’adhésion au changement et aide à combattre les préjugés.
2. Un leadership fort et une collaboration avec toutes les ressources
Pour que les projets voient le jour, il est crucial d’impliquer tous les acteurs. Cela inclut les politiciens, les forces de l’ordre, et les responsables de la santé publique, etc. Une communication claire à la population sur les changements à venir est également indispensable.
3. Proposer des activités adaptées
Via les services de loisirs ou en partenariat avec des organisations locales, organisez des activités qui permettent aux aîné·e·s de bouger tout en créant des liens sociaux, bénéfiques pour leur santé physique et mentale.
4. Améliorer l’accès au centre-ville
Beaucoup d’aîné·e·s utilisent la marche pour leurs activités quotidiennes. Pour ceux qui vivent loin des services de proximité, il est important de prévoir des aménagements qui leur permettent de se déplacer en toute sécurité entre les quartiers résidentiels et les commerces.
5. Offrir des lieux de marche agréables
Les aîné·e·s préfèrent se promener dans des endroits esthétiques, comme au bord de l’eau ou dans des zones verdoyantes. Tenez compte de ces préférences lors de la création de sentiers pédestres.
6. Assurer confort et sécurité
Prévoyez des bancs, des installations sanitaires et des zones ombragées le long des trajets pour permettre aux aîné·e·s de se reposer. Assurez-vous que les trottoirs et les sentiers sont bien entretenus, bien éclairés, et suffisamment larges pour garantir leur sécurité.
7. Sécuriser les intersections
Pour les intersections, plusieurs aménagements sont recommandés, comme l’abaissement des trottoirs, l’amélioration des passages piétons, et une gestion appropriée des feux de circulation. Des îlots refuges peuvent également être installés pour permettre aux aîné·e·s de traverser en toute sécurité.
Ces actions simples mais efficaces peuvent faire une grande différence pour le bien-être des aîné·e·s et les encourager à rester actifs.
Pour en savoir plus et découvrir d’autres recommandations, consultez la ressource complète sur le site de 100°
Une recherche menée par l’UMR Territoires de l’Université Clermont Auvergne. Outils et vidéos.
Situés en milieu rural, les ESAT s’inscrivent dans un contexte géographique spécifique qui se manifeste notamment par la diversité des activités proposées aux travailleurs qu’ils accueillent.Les établissements peuvent avoir des activités de prestation de service (entretiens d’espaces verts, mise à disposition des travailleurs dans des entreprises partenaires) ou proposer des activités agricoles diversifiées (élevage, maraîchage, etc.) intégrant dans certains cas la transformation sur place des produits de la ferme, la vente directe ou encore leur valorisation.
Menée avec 4 ESAT partenaires, situés en milieu rural dans la région Auvergne-Rhône-Alpes et accompagnants des personnes le plus souvent en situation de handicap psychique et/ou mental, cette recherche a éclairé les logiques d’ancrage des ESAT dans leurs territoires respectifs.
« Les projets de santé environnement menés au niveau local avec un portage politique fort, qui s’appuient sur la proximité avec les habitants et les spécificités territoriales , sont ceux qui fonctionnent le mieux.
Le binôme altiligérien du Pôle ESE est parti à la rencontre des élus et des agents locaux de Haute-Loire qui ont mené un projet en santé environnement sur leur territoire dans le cadre de l’appel à manifestation d’intérêt. Comment ces projets ont-ils été réfléchis, planifiés, menés ? Quels en ont été les effets ? Quels freins ont été rencontrés et quels éléments ont facilité l’action ? A travers trois retours d’expérience autour des thématiques des déchets, de l’eau et de l’éducation au dehors , le recueil d’actions met en lumière les ressources mobilisables pour accompagner et soutenir le développement de nouveaux projets santé environnement. »
» Nous avons évalué les bénéfices pour la santé publique et le climat de la pratique du vélo en France. Voici ce que nous avons appris. »
Guide Concevoir une démarche de participation citoyenne / Ministère chargé du renouveau démocratique
Concevoir une démarche de participation citoyenne. Cadrage stratégique, méthodologique et de suivi.
Interview d’expert : Sylvain QUINART, Docteur en sciences du sport et Enseignant en Activité Physique Adaptée, il exerce au sein du réseau RéPPOP-BFC (Réseau de Prévention et Prise en charge de l’Obésité Pédiatrique en Bourgogne Franche-Comté) et au CHU de Besançon.
Le programme Terre de Jeux 2024 a été créé par Paris 2024 afin d’associer les collectivités locales et acteurs de terrain dans les Jeux Olympiques et Paralympiques 2024. Il regroupe à la fois des communes, départements, régions, mais aussi des clubs sportifs, régionaux ou départementaux, fédérations, … Le but de l’engagement dans Terre de Jeux 2024 en tant que collectivité locale est d’inciter la population à pratiquer des activités physiques et sportives.
Le livret a pour but de fournir des outils clés en main pour les villes et collectivités afin qu’elles puissent mettre en place des solutions pour inciter les habitants à augmenter la pratique d’activité physique et diminuer la sédentarité. Le but est que des solutions soient mises en place à destination de tous et à tous les moments de la vie (à l’école, au travail, en ville, … )
« Les quartiers populaires sont le plus souvent regardés par le prisme de la jeunesse. Pourtant, on sait que la démographie évolue et que la population française vieillit. Entre 2015 et 2050, la proportion des personnes âgées va doubler. Aujourd’hui, un enfant sur deux deviendra centenaire.
[…]
Cette évolution démographique doit nous questionner sur la prise en compte du vieillissement par les politiques publiques, au regard de multiples enjeux : l’habitat, la santé, la mobilité, l’offre de services, l’emploi, les loisirs, la cohésion sociale… »
Depuis que les institutions politiques se sont saisies des questions et des enjeux écologiques, le paradigme semble être le même: agir sur le consommateur, sur l’individu et sur son mode de vie. Pourtant, certaines de ces méthodes sont aujourd’hui remises en cause car considérées comme inopérantes, voire inadaptées. Au lieu de mobiliser, elles tendraient à accroitre le fossé entre, d’un côté, les classes supérieures et moyennes, qui ont les moyens financiers de changer leurs habitudes de vie et de consommation, et d’un autre, les classes populaires, pour lesquelles l’application des «écogestes» peut être vécue comme une injonction et avoir pour conséquence de dégrader leurs conditions de vie.
Pour faire de la santé mentale une priorité des territoires : l’UNICEF France lance un cycle de quatre ateliers en 2024, pour les Villes amies des enfants.
Atelier #1 Jeudi 28 mars matin : Favoriser une bonne santé mentale des enfants : leviers d’actions des Villes
Atelier #2 Mercredi 10 avril matin : Les Conseils locaux de Santé mentale : un outil de gouvernance
Atelier #3 Jeudi 23 mai matin : Déstigmatiser la santé mentale auprès des jeunes
Atelier #4 Mardi 4 juin matin : Prendre en compte la santé mentale des enfants et des jeunes dans sa pratique professionnelle
Fin 2023, la Mutualité Française et l’Association des Maires de France et des présidents d’intercommunalités (AMF) ont publié leur deuxième édition du baromètre santé-social. En matière de santé et d’action sociale, la Nouvelle-Aquitaine présente des atouts, mais aussi des fragilités.
Baromètre santé-social : portrait de la Nouvelle-Aquitaine
Baromètre santé-social : zoom sur les 12 départements de la Nouvelle-Aquitaine
On y trouve un éclairage universitaire et associatif sur les pratiques participatives en quartiers prioritaires, ainsi que des retours d’expériences.
Les 14 et 15 novembre 2023, 223 acteurs du réseau des démarches alimentaires de territoire et du Pacte alimentaire pour une alimentation locale et durable en Nouvelle-Aquitaine se sont réunis.
Point Villes Santé de février 2024 : des pistes d’actions pour agir contre les effets du dérèglement climatique dans les collectivités.
Ce guide des compétences territoriales offre un inventaire actualisé des grandes politiques publiques, à travers la répartition et l’articulation des compétences entre communes, intercommunalités, département, région et État. Il détaille les rôles des différents niveaux de collectivités et de l’État dans 26 domaines clés classés par ordre alphabétique : de Aérodromes à Zones d’aménagement concerté et urbanisme.
17 euros en version papier, 11,99 euros en version numérique.
aides.francemobilites.fr est un service public gratuit porté par France Mobilités, le Ministère en charge de la Cohésion des territoires, en partenariat avec l’Agence Nationale de Cohésion des Territoires.
Vous y trouverez les dernières publications, les publications à venir, les recherches en cours, et d’autres informations.
Résultat de la fabrique prospective « La nature dans les quartiers prioritaires » qui visait à identifier en quoi le développement de la nature dans les QPV peut apporter des réponses innovantes aux enjeux de ces quartiers.
Comment développer un système marche et vélo adapté aux quartiers de la politique de la ville (QPV) ? Téléchargez le guide ici
==> Télécharger le guide ici <==
Dans le cadre collaboratif des Maisons de Santé Pluriprofessionnelles (MSP) et des équipes de soins coordonnées en santé, les réunions se présentent comme des moments clés de partage, de décision et de mise en action. Elles sont fondamentales pour maintenir une cohérence de vision et pour progresser ensemble vers des objectifs communs. Cependant, sans une organisation réfléchie, elles peuvent parfois s’éterniser et manquer d’efficacité. C’est pour pallier ces défis que le guide « Les 8 Règles d’Or des Réunions Réussies en MSP » vous est proposé par AVEC Santé Nouvelle Aquitaine.
Un guide pour les collectivités qui souhaitent favoriser le développement d’environnements et de comportements individuels favorables à la santé. Il recense de façon non exhaustive les sources de financements disponibles pour développer ces actions favorables à la santé.
Source : site de l’Institut national contre le cancer (Inca)
Une brochure pour évaluer l’impact des PAT à télécharger ici
Un Projet Alimentaire territorial (PAT) permet-il de faire bouger les lignes du système alimentaire d’un territoire ? En quoi consiste l’évaluation d’un PAT, L’auto-évaluation des PAT est-elle réalisable avec les méthodes existantes ?
Etant donné le développement des Projets Alimentaires Territoriaux (plus de 420 aujourd’hui en France), il paraît essentiel de pouvoir évaluer leurs effets sur la transformation des systèmes alimentaires et agricoles.
Malgré la complexité de la tâche, l’ADEME a engagé des travaux permettant :
– de partager des exemples d’actions et projets inspirants pour nourrir son PAT (volet 1). Il en ressort les éléments clés pour des PAT qui changent la donne. Des vidéos de retour d’expériences sont disponibles ici
– d’identifier les méthodes et expériences inspirantes pour évaluer un PAT (volet2). Il en ressort notamment les éléments clés pour mettre en œuvre une démarche d’évaluation d’un PAT.
==>Téléchargez le document ici <==
Pouvoir pratiquer librement une activité physique ou sportive, en plein air dans les espaces publics, est une demande en forte hausse. Difficile cependant de trouver des espaces propices aux grandes différences de pratiques, de motivations, mais aussi de publics, en particulier les femmes.
Pour répondre à ces attentes, la Métropole de Lyon a lancé le 26 septembre 2023 un appel à projets pour la création d’ilôts sportifs inclusifs. Le regard des autres, la sécurité et la tranquillité, la concurrence entre pratiquants, l’adaptation des équipements, sont autant de dimensions à prendre en compte.
Ce cahier d’inspiration réalisé à partir d’enquêtes sensibles, entend donner des clefs aux porteurs de projets. Au-delà, il interpelle sur le chemin encore à parcourir pour répondre aux enjeux de mixité sociale et de genre dans la ville et dans le sport.
Les Contrats Locaux de Santé (CLS) occupent aujourd’hui une place centrale dans plusieurs enjeux
politiques. D’une part, la crise sanitaire a redéfini profondément leur rôle, sensibilisant les élus aux
enjeux politiques et organisationnels liés à la santé. Les territoires déjà pourvus de CLS ont
rapidement compris l’importance d’une coordination efficace, tirant parti des ressources locales.
D’autre part, les CLS ont gagné en importance en tant qu’instruments privilégiés pour renforcer la
collaboration entre l’État et les élus. Cette évolution est reflétée par l’obligation, pour la plupart des
Agences Régionales de Santé (ARS), d’intégrer des indicateurs de couverture territoriale des CLS
dans leurs contrats d’objectifs.
L’année 2023 restera celle d’une aggravation alarmante de la crise du logement, qui était pourtant annoncée de toutes parts depuis deux ans, le précédent ministre du Logement Olivier Klein ayant même prédit en 2022 « la bombe sociale de demain ».
==> Téléchargez le guide ici <==
En tant que professionnel du champ social et médico-social, vous vous interrogez régulièrement : « Il faudrait accompagner aussi la santé ? »
Forte de son expérience dans la médiation en santé, Promotion Santé Bourgogne-Franche-Comté a créé ce guide afin de vous accompagner… dans cet accompagnement !
Comme repères théoriques et pratiques, nous vous proposons quatre clés. Ces clés sont des repères, des portes à ouvrir pour déverrouiller des situations en prenant le chemin de la santé.
Ensuite, place à vos idées ! Vous pourrez vous exercer sur huit situations concrètes, inspirées de faits réels.
L’association des villes universitaires de France publie un guide pratique pour la santé des étudiants à destination des collectivités. La première partie aborde la légitimité et la pertinence de l’action des élus pour la santé des étudiants et les particularités de la population étudiante. La seconde traite de la cohérence des démarches en mettant l’accent sur le Contrat Local de santé et des méthodes d’intervention de promotion de la santé à privilégier en direction de la population étudiante. La troisième partie fait un panorama des nombreux partenaires en mettant l’accent sur la concertation. La dernière partie propose des fiches présentant des exemples d’actions, évènements et dispositifs mis en place dans les territoires par des collectivités, universités et leurs partenaires.
L’importance de la santé pour nous tou-te-s a été clairement démontrée, notamment au cours de ces dernières années marquées par une pandémie.
La santé est un bien précieux, car elle nous donne lacapacité d’agir et d’adopter un mode de vie qui nous convient. La pandémie a clairement mis en évidenceet renforcé la pertinence de la promotion de la santé pour la société. En outre, il est important d’actualiser les données scientifiques qui servent de base pour des mesures et des interventions efficaces. Ainsi, il est assuré que les programmes et les projets disposent de documents de base à jour.Le présent rapport démontre l’importance de s’engager en faveur de la santé des enfants. Il présente en outre différentes recommandations ainsi que des interventions et approches qui ont fait leurs preuves.
Élaboré par Promotion santé Suisse, le document aborde différents sujets, dont :
- l’égalité des chances en matière de santé,
- l’alimentation,
- l’activité physique,
- la santé psychique,
- l’encouragement précoce
Les recommandations portent sur la manière de procéder (comment) et sur ce dont il faut tenir compte (quoi) – c’est-à-dire les contenus que devraient couvrir les mesures.
Le document s’adresse aux spécialistes sur le terrain, aux scientifiques, ainsi qu’aux médias et aux intervenant-e-s de la politique de la santé.
Auteurs : Sandra Hoibian, Lucie Brice-Mansencal, Eliot Forcadell
==> Télécharger le document ici <==
L’artificialisation des sols, en lien avec l’étalement urbain, est aujourd’hui l’une des causes premières du changement climatique et d’érosion de la biodiversité. La France s’est fixée en 2021 l’objectif de « Zéro artificialisation nette » (ZAN) à partir de 2050. Concrètement les territoires – communes, départements, régions – doivent réduire de 50 % leur rythme de consommation des espaces naturels, agricoles et forestiers d’ici 2030. À l’impératif écologique s’ajoute la nécessité d’offrir un cadre de vie agréable aux habitants, souvent associé à la présence d’espaces naturels. Deux objectifs pas toujours simples pour les élus locaux qui doivent aussi répondre aux besoins des habitants en termes de logements et d’infrastructures, développer l’attractivité économique de leurs territoires et attirer des entreprises. Des dynamiques qui se sont, pendant ces trente dernières années, souvent accompagnées d’une artificialisation des sols.
L’année 2023 aura été foisonnante de nouveautés en matière d’innovation sociale. Dans ce flot d’informations, certaines initiatives se démarquent à titre de tendances susceptibles d’imposer leur marque dans les prochaines années. L’équipe 100º vous propose donc un petit retour en arrière afin de mieux regarder vers l’avenir.
==> Télécharger le document ici <==
Comment faire pour que la démarche d’Urbanisme Favorable à la Santé si riche en co-bénéfices soit davantage comprise, expérimentée et déployée ? Quelles actions ou projets pourraient représenter des premiers pas faciles pour les collectivités ?
C’est pour répondre à ces questionnements que l’ADEME a lancé une réflexion collective inédite, le « Booster de l’UFS ».
Concrètement, les démarches d’urbanisme favorable à la santé (UFS) permettent d’agir pour la santé et pour le climat. Rénover les logements, développer les pistes cyclables, faire moins de place à la voiture en milieu urbain, concevoir des jardins partagés, renaturer les centre villes sont autant d’exemples de projets « gagnant-gagnant » pour la bonne santé des populations et pour la transition écologique.
Fruit d’un travail entre les différents acteurs institutionnels de notre territoire, il a pour ambition de vous informer et de contribuer à déstigmatiser la santé mentale en vous aidant à mieux comprendre ce qu’elle recouvre et la façon dont vous pouvez, en tant qu’élu municipal ou intercommunal, agir en faveur de la santé mentale de vos habitants.
Continuer à lire « Le premier guide pratique de la santé mentale à destination des élus locaux de Gironde »
Par Association nationale pour l’éducation au goût / Terres en villes
L’éducation au goût, en interrogeant le goût pour un aliment (la capacité de chaque mangeur à apprécier ou pas un aliment) et le goût d’un aliment (la qualité sensorielle d’un aliment) contribue à distinguer les différences entre aliments transformés et aliments bruts, à interroger l’environnement alimentaire du mangeur, à promouvoir un patrimoine accessible à tous, à maintenir ou reconstruire un lien social, et à ouvrir à un domaine universel d’expression qu’est l’alimentation.
Continuer à lire « [Guide] Éducation au goût, un incontournable pour les PAT »Les collectivités locales sont des acteurs de premier plan de la santé environnementale. En charge du développement et de l’aménagement du territoire, elles peuvent agir au plus près des citoyens sur leurs conditions de vie et leurs environnements.
Ce guide est structuré en trois grandes parties
La première partie présente les concepts en matière de santé environnementale et les étapes clés de la démarche. Elle constitue un socle commun de réflexion.
La deuxième partie correspond au volet pratique du guide. Elle a pour objectif d’aider à réaliser chacune des étapes du diagnostic local en santé environnementale (DLSE) jusqu’à la priorisation des enjeux.
Elle présente les données à mobiliser et comment les analyser ainsi des repères pour une approche qualitative
6 grands enjeux sont identifiés au regard des compétences des collectivités territoriales
- Préserver et valoriser les milieux et les ressources naturelles
- Réduire les émissions et les expositions aux polluants et aux nuisances
- Prendre en compte les impacts du changement climatique sur la santé
- Promouvoir un cadre et des modes de vie favorables à la santé
- Promouvoir des bâtiments et des logements sains et adaptés
- Réduire les inégalités sociales, territoriales et environnementales de santé et prendre en compte les populations en situation de vulnérabilité
La troisième partie du guide propose 26 fiches indicateurs qui précisent les modalités de collecte et d’interprétation des données quantitatives disponibles.
➡️ Pour accéder directement aux différentes parties et fiches du guide sur le site du PRSE Pays de la Loire

