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1ères rencontres du réseau régional des acteurs et des démarches alimentaires territoriales en Nouvelle-Aquitaine 

PQN-A, en partenariat avec la DRAAF et la Région, organise les premières rencontres du réseau des acteurs et des démarches alimentaires territoriales en Nouvelle-Aquitaine :
Elles seront organisées sur le thème suivant : La conduite d’une démarche / d’un projet alimentaire de territoire, conditions de réussite et approche méthodologique

Source : 1ères rencontres du réseau régional des acteurs et des démarches alimentaires territoriales en Nouvelle-Aquitaine – Pays et Quartiers de Nouvelle-Aquitaine

Intervention économique pour augmenter la consommation de fruits et légumes : étude sur la faisabilité et l’acceptabilité de l’intervention.

Ce rapport de recherche présente l’analyse de la faisabilité et de l’acceptabilité sociale d’une subvention pour l’achat de fruits et légumes visant les ménages défavorisés avec enfants au Québec. Six groupes de discussion ont été menés avec des membres de ménages défavorisés dans les régions de Montréal et Québec et dix entrevues avec des personnes œuvrant dans des organisations qui ont une expertise liée à la mise en œuvre potentielle de cette intervention.

L’acceptabilité sociale de l’intervention auprès des populations ciblées était unanime. Certains soulignaient que le risque de stigmatisation était bien présent mais, au final, ces risques étaient jugés comme étant moindres que les bénéfices liés à l’intervention. Pour ce qui est de la faisabilité, il apparaît comme réaliste de mettre en œuvre, dans le contexte québécois, une intervention économique telle que proposée, même si certains obstacles techniques doivent être surmontés.

Cinq principes directeurs se dégagent pour guider la conception et la mise en œuvre d’un tel programme au Québec.

  • La simplicité de l’utilisation du coupon ou de la carte est très importante pour réduire le risque de stigmatisation, en diminuant la visibilité de la transaction, et pour réduire les coûts pour les marchands.
  • La proximité des lieux d’utilisation des coupons est un autre critère à appliquer lors de la planification d’une telle intervention.
  • Le troisième principe directeur concerne l’importance d’adapter l’intervention aux réalités de l’offre alimentaire de proximité, dans le milieu d’intervention.La conception et la mise en œuvre de l’intervention devront se faire en partenariat avec les acteurs communautaires et commerciaux du lieu d’intervention.
  • L’intervention devrait être conçue, de sorte à maximiser les co-bénéfices ; il s’agirait donc non seulement de viser l’augmentation de la consommation de fruits et légumes au sein des populations défavorisées, mais aussi, lorsque le contexte local s’y prête, de contribuer à l’atteinte d’autres objectifs socio-économiques, tels que de la promotion et la valorisation des produits bioalimentaires du Québec.

Source : Intervention économique pour augmenter la consommation de fruits et légumes : étude sur la faisabilité et l’acceptabilité de l’intervention | INSPQ

Dossier ressources de la Fabrique Territoire Santé : Alimentation et territoires 

Alors que les pathologies liées à l’alimentation ne cessent de croître, l’approche privilégiée par la santé publique d’agir sur les comportements individuels paraît réductrice et insuffisante. En effet, l’outil exclusif de l’information nutritionnelle ne couvre pas l’ensemble des besoins des personnes, en particulier des publics précaires plus exposés à une mauvaise alimentation et ses effets.

Fabrique Territoires Santé a mené une capitalisation auprès des acteurs locaux et repéré un ensemble de ressources utiles pour appréhender le sujet. Issu de ce travail, le Dossier ressources propose un état des lieux et présente une trentaine d’actions locales inspirantes sur les thématiques suivantes : l’aide alimentaire, la restauration collective, l’animation de jardins collectifs, l’organisation de circuits courts et de modes de distribution directs, le soutien à l’agriculture locale, et enfin l’élaboration de stratégies alimentaires territoriales.

Source : Alimentation et territoires | Fabrique Territoire Santé

Formuler les messages nutritionnels pour agir sur les comportements alimentaires – une expertise collective de l’Inserm

© Fotolia
Contrairement à d’autres pays européens, la France n’a pas légiféré pour restreindre la publicité aux enfants, encourageant les acteurs de l’audiovisuel et les industries agroalimentaires à s’engager dans des pratiques responsables avec la signature d’une charte visant à promouvoir une alimentation et une activité physique favorable à la santé dans les programmes et les publicités diffusées à la télévision. L’obligation d’information nutritionnelle est quant à elle inscrite dans le cadre de la Loi de Santé publique, mais les messages prévus, tels que « Pour être en forme, dépense-toi bien ! » ou « Pour votre santé, limitez les aliments gras, salés, sucrés », sont désormais bien connus et passent parfois à tort pour caution des produits présentés dans la publicité. Alors que se pose la question de la reformulation de ces messages nutritionnels, l’Inserm publie les résultats d’une expertise collective s’intéressant à la réglementation du marketing et à l’influence des communications de santé. S’appuyant sur une revue de la littérature, le rapport analyse les résultats des politiques menées dans les autres pays, l’efficience des différents types et supports de communication, puis formule un ensemble de recommandations pour mieux encourager, par le biais de messages nutritionnels, des comportements alimentaires favorables à la santé.

Pour une Politique nutritionnelle de santé publique en France. PNNS 2017-2021 – Rapport du Haut Conseil de la Santé Publique

L’analyse des processus et résultats des trois précédents Programmes nationaux nutrition santé (PNNS) a conduit à appréhender les limites des stratégies de santé publique fondées exclusivement sur les déterminants individuels des comportements alimentaires et d’activité physique. Ces stratégies s’appuyaient principalement sur la communication nutritionnelle, et des approches purement incitatives.

Les PNNS n’ayant atteint que partiellement les objectifs fixés et les inégalités sociales de santé s’étant aggravées dans le domaine de la nutrition, le HCSP propose, pour 2017-2021, une politique nutritionnelle de santé publique s’appuyant sur des mesures visant la population générale avec une intensité graduée selon le degré de désavantage.

Il recommande, tout en poursuivant les stratégies précédentes, d’intervenir sur l’environnement social, économique et sociétal afin de faciliter les choix individuels favorables à la santé concernant l’alimentation et l’activité physique. Il préconise de recourir à des mesures réglementaires pour réduire la pression du marketing commercial, améliorer l’offre alimentaire et l’accessibilité physique et économique aux aliments de meilleure qualité nutritionnelle. Il recommande enfin de développer des actions spécifiques et prioritaires orientées vers les enfants et les populations défavorisées.

Communiqué de presse  // Rapport

via avis et rapports du HCSP

PNNS : l’Igas dresse un constat d’échec et demande de ne pas reconduire le plan

Un programme « qui n’a pas su trancher entre l’approche individuelle et l’approche collective » et « n’a jamais été en capacité d’adopter des mesures dont l’efficacité est pourtant reconnue » : les termes du rapport de l’Inspection générale des affaires sociales (Igas) sur l’évaluation du programme national nutrition santé (PNNS) sont particulièrement sévères. Portant à la fois sur les PNNS 2011-2015 et 2016 (PNNS 3), mais aussi sur le plan Obésité 2010-2013, le rapport de l’Igas, rendu public le 3 octobre, conclut que « la reconduction du plan en l’état n’est pas souhaitable : sa logique d’ensemble a démontré ses limites, voire ses effets contreproductifs. Elle doit donc être profondément transformée ».

Lire l’article Au service des territoires

La collection Théma | L’alimentation : un nouvel enjeu de développement durable pour les territoires

L’alimentation constitue un enjeu fort de durabilité en termes de santé, de cohésion sociale, d’environnement et de développement économique territorial. Au cœur des préoccupations des habitants, elle fait l’objet de nombreuses initiatives dans les territoires mobilisant les citoyens et de nombreux acteurs territoriaux (agriculteurs, entreprises, associations…) et donne lieu à de nouvelles politiques transversales appuyées notamment par le ministère de l’agriculture ( loi d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt qui promeut l’élaboration de projets alimentaires territoriaux). Ces politiques s’articulent autour de plusieurs leviers : la protection du foncier agricole, la préservation de la qualité de l’eau, l’éducation alimentaire, l’approvisionnement local de la restauration collective, le soutien à l’agriculture biologique et à la structuration de nouvelles filières de production mais aussi de distribution.

La consultation de 38 collectivités en France en 2016 nous a permis de mieux connaître la fabrique des politiques alimentaires territoriales. Pourquoi s’engagent-elles ? Comment ? Quelle gouvernance adoptent-elles ? Quels sont les freins à dépasser pour aller plus loin dans ces politiques alimentaires

L’alimentation : un nouvel enjeu de développement durable pour les territoires (format – 2.88 Mo)

Source : La collection Théma | Ministère de la Transition écologique et solidaire

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