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Projet Alim’Activ. Agir contre la précarité alimentaire par la coordination territoriale. Synthèse de l’état des lieux

L’Ansa a réalisé en 2018 un diagnostic de l’aide alimentaire sur trois territoires d’Île-de-France. Ce diagnostic a permis d’analyser les freins et les leviers pour une stratégie d’aide alimentaire adaptée aux besoins. Après une étape de repérage d’acteurs mobilisés pour renforcer l’aide alimentaire au-delà de l’Île-de-France, l’Ansa a organisé en février 2019 une journée d’échanges autour de ce diagnostic avec des acteurs de toute la France, notamment des CCAS. Les participants ont partagé leurs expériences et réfléchi aux conditions de réussite d’un projet de coordination territoriale. A partir de ces réflexions collectives, d’entretiens approfondis auprès de huit territoires et d’une analyse des pratiques, l’Ansa a réalisé une étude sur les pratiques inspirantes de coordination pour lutter contre la précarité alimentaire. Cette étude propose une méthode de coordination et une approche par territoire.

Source : Ansa_Rapport_VF_Modele – Ansa_Alim’Activ_Note de synthèse_Juillet 2019.pdf

Que retenir de la rencontre PQN-A sur les filières alimentaires et l’économie du territoire, le 17 octobre à St Jean d’Angély ? ? 

« Manger c’est incorporer un territoire »

C’est en invoquant Jean Brunhes, géographe du début du XXème siècle, que Nathalie CORADE a résumé l’esprit de la rencontre du 17 octobre dernier à Saint Jean d’Angély. Durant toute la journée, pas moins de 12 intervenants ont servi un copieux menu illustrant le thème de la journée « Filières alimentaires et économie du territoire »devant une centaine de participants.

 

Source : Que retenir de la rencontre PQN-A sur les filières alimentaires et l’économie du territoire, le 17 octobre à St Jean d’Angély ? ? – Pays et Quartiers de Nouvelle-Aquitaine

Rencontre nationale «Alimentation, territoires et santé» Alimentation et santé : la territorialisation des politiques publiques. Le 17 janvier 2020, à Bordeaux

Poursuivant les réflexions menées dans le cadre du Dossier ressources «Alimentation et territoires: comment garantir localement une alimentation de qualité et accessible à tous?», Fabrique Territoires Santé vous invite à échanger et partager points de vue et expériences.

> Comment la santé publique participe-t-elle à ce mouvement de reterritorialisation de l’alimentation ?

> Comment équilibrer les stratégies entre le changement des comportements individuels et les leviers d’actions sur la production, l’offre, l’accès pour toutes et tous à une alimentation saine et de qualité ?

> Comment s’articulent nationalement et localement les enjeux de santé avec les autres enjeux liés à l’alimentation ?

> Dans une perspective de promotion de la santé, est-ce que les dynamiques à l’œuvre contribuent à une réduction des inégalités sociales et territoriales de santé?

https://www.fabrique-territoires-sante.org/sites/default/files/rn_2019_-_save-the-date_vf.pdf

Un label pour valoriser l’engagement en prévention et promotion de la santé des maternités et centres périnataux de proximité

La grossesse et les 1 000 premiers jours de l’enfant sont des moments déterminants pour préparer la future santé de l’enfant et celle de son entourage familial. L’ARS Nouvelle-Aquitaine a développé un label en direction des 44 maternités et des 12 centres périnataux de proximité (CPP) de la région afin de valoriser et d’encourager leur engagement vis-à-vis de la prévention et de la promotion de la santé.

Ce label intitulé « Prévenir pour bien grandir » est gratuit. Il est le premier proposé au plan national dans le domaine de la prévention périnatale. Il couvre des thématiques très larges concernant aussi bien la santé de l’enfant, que de ses parents (ex. : prise en charge de la dépression pré ou post-natale, accompagnement à l’arrêt du tabac, recommandations en matière de prévention de la mort subite du nourrisson…), en passant par la prise en compte des préoccupations de santé-environnementale (implication dans une démarche de développement durable, élimination de produits à risque pour la santé…) et le développement d’actions de proximité dans le territoire (ex : formation des sages-femmes libérales au repérage et au suivi des nouveau-nés vulnérables, ateliers nutritionnels pour l’ensemble de la famille, …).

Ce label est le fruit d’un travail participatif incluant les maternités de la région, les centres périnataux de proximité (CPP) et le Réseau Périnat Nouvelle-Aquitaine (RPNA).

Télécharger la plaquette de présentation au format pdf

Pour candidater, le cahier des charges, le référentiel, ainsi qu’un auto-questionnaire sont disponible sur le site de l’ARS Nouvelle Aquitaine</p>

Source : Un label pour valoriser l’engagement en prévention et promotion de la santé des maternités et centres périnataux de proximité | Sites internet des ARS

4 avril : 1ère rencontre du réseau des acteurs et des démarches alimentaires territoriales à Angoulême 

PQN-A, en partenariat avec la DRAAF et la Région, a organisé la première rencontre du réseau des acteurs et des démarches alimentaires territoriales à Angoulême le 4 avril.

Source : 4 avril : 1ère rencontre du réseau des acteurs et des démarches alimentaires territoriales à Angoulême – Pays et Quartiers de Nouvelle-Aquitaine

1ères rencontres du réseau régional des acteurs et des démarches alimentaires territoriales en Nouvelle-Aquitaine 

PQN-A, en partenariat avec la DRAAF et la Région, organise les premières rencontres du réseau des acteurs et des démarches alimentaires territoriales en Nouvelle-Aquitaine :
Elles seront organisées sur le thème suivant : La conduite d’une démarche / d’un projet alimentaire de territoire, conditions de réussite et approche méthodologique

Source : 1ères rencontres du réseau régional des acteurs et des démarches alimentaires territoriales en Nouvelle-Aquitaine – Pays et Quartiers de Nouvelle-Aquitaine

Intervention économique pour augmenter la consommation de fruits et légumes : étude sur la faisabilité et l’acceptabilité de l’intervention.

Ce rapport de recherche présente l’analyse de la faisabilité et de l’acceptabilité sociale d’une subvention pour l’achat de fruits et légumes visant les ménages défavorisés avec enfants au Québec. Six groupes de discussion ont été menés avec des membres de ménages défavorisés dans les régions de Montréal et Québec et dix entrevues avec des personnes œuvrant dans des organisations qui ont une expertise liée à la mise en œuvre potentielle de cette intervention.

L’acceptabilité sociale de l’intervention auprès des populations ciblées était unanime. Certains soulignaient que le risque de stigmatisation était bien présent mais, au final, ces risques étaient jugés comme étant moindres que les bénéfices liés à l’intervention. Pour ce qui est de la faisabilité, il apparaît comme réaliste de mettre en œuvre, dans le contexte québécois, une intervention économique telle que proposée, même si certains obstacles techniques doivent être surmontés.

Cinq principes directeurs se dégagent pour guider la conception et la mise en œuvre d’un tel programme au Québec.

  • La simplicité de l’utilisation du coupon ou de la carte est très importante pour réduire le risque de stigmatisation, en diminuant la visibilité de la transaction, et pour réduire les coûts pour les marchands.
  • La proximité des lieux d’utilisation des coupons est un autre critère à appliquer lors de la planification d’une telle intervention.
  • Le troisième principe directeur concerne l’importance d’adapter l’intervention aux réalités de l’offre alimentaire de proximité, dans le milieu d’intervention.La conception et la mise en œuvre de l’intervention devront se faire en partenariat avec les acteurs communautaires et commerciaux du lieu d’intervention.
  • L’intervention devrait être conçue, de sorte à maximiser les co-bénéfices ; il s’agirait donc non seulement de viser l’augmentation de la consommation de fruits et légumes au sein des populations défavorisées, mais aussi, lorsque le contexte local s’y prête, de contribuer à l’atteinte d’autres objectifs socio-économiques, tels que de la promotion et la valorisation des produits bioalimentaires du Québec.

Source : Intervention économique pour augmenter la consommation de fruits et légumes : étude sur la faisabilité et l’acceptabilité de l’intervention | INSPQ

Dossier ressources de la Fabrique Territoire Santé : Alimentation et territoires 

Alors que les pathologies liées à l’alimentation ne cessent de croître, l’approche privilégiée par la santé publique d’agir sur les comportements individuels paraît réductrice et insuffisante. En effet, l’outil exclusif de l’information nutritionnelle ne couvre pas l’ensemble des besoins des personnes, en particulier des publics précaires plus exposés à une mauvaise alimentation et ses effets.

Fabrique Territoires Santé a mené une capitalisation auprès des acteurs locaux et repéré un ensemble de ressources utiles pour appréhender le sujet. Issu de ce travail, le Dossier ressources propose un état des lieux et présente une trentaine d’actions locales inspirantes sur les thématiques suivantes : l’aide alimentaire, la restauration collective, l’animation de jardins collectifs, l’organisation de circuits courts et de modes de distribution directs, le soutien à l’agriculture locale, et enfin l’élaboration de stratégies alimentaires territoriales.

Source : Alimentation et territoires | Fabrique Territoire Santé

Formuler les messages nutritionnels pour agir sur les comportements alimentaires – une expertise collective de l’Inserm

© Fotolia
Contrairement à d’autres pays européens, la France n’a pas légiféré pour restreindre la publicité aux enfants, encourageant les acteurs de l’audiovisuel et les industries agroalimentaires à s’engager dans des pratiques responsables avec la signature d’une charte visant à promouvoir une alimentation et une activité physique favorable à la santé dans les programmes et les publicités diffusées à la télévision. L’obligation d’information nutritionnelle est quant à elle inscrite dans le cadre de la Loi de Santé publique, mais les messages prévus, tels que « Pour être en forme, dépense-toi bien ! » ou « Pour votre santé, limitez les aliments gras, salés, sucrés », sont désormais bien connus et passent parfois à tort pour caution des produits présentés dans la publicité. Alors que se pose la question de la reformulation de ces messages nutritionnels, l’Inserm publie les résultats d’une expertise collective s’intéressant à la réglementation du marketing et à l’influence des communications de santé. S’appuyant sur une revue de la littérature, le rapport analyse les résultats des politiques menées dans les autres pays, l’efficience des différents types et supports de communication, puis formule un ensemble de recommandations pour mieux encourager, par le biais de messages nutritionnels, des comportements alimentaires favorables à la santé.

Pour une Politique nutritionnelle de santé publique en France. PNNS 2017-2021 – Rapport du Haut Conseil de la Santé Publique

L’analyse des processus et résultats des trois précédents Programmes nationaux nutrition santé (PNNS) a conduit à appréhender les limites des stratégies de santé publique fondées exclusivement sur les déterminants individuels des comportements alimentaires et d’activité physique. Ces stratégies s’appuyaient principalement sur la communication nutritionnelle, et des approches purement incitatives.

Les PNNS n’ayant atteint que partiellement les objectifs fixés et les inégalités sociales de santé s’étant aggravées dans le domaine de la nutrition, le HCSP propose, pour 2017-2021, une politique nutritionnelle de santé publique s’appuyant sur des mesures visant la population générale avec une intensité graduée selon le degré de désavantage.

Il recommande, tout en poursuivant les stratégies précédentes, d’intervenir sur l’environnement social, économique et sociétal afin de faciliter les choix individuels favorables à la santé concernant l’alimentation et l’activité physique. Il préconise de recourir à des mesures réglementaires pour réduire la pression du marketing commercial, améliorer l’offre alimentaire et l’accessibilité physique et économique aux aliments de meilleure qualité nutritionnelle. Il recommande enfin de développer des actions spécifiques et prioritaires orientées vers les enfants et les populations défavorisées.

Communiqué de presse  // Rapport

via avis et rapports du HCSP

PNNS : l’Igas dresse un constat d’échec et demande de ne pas reconduire le plan

Un programme « qui n’a pas su trancher entre l’approche individuelle et l’approche collective » et « n’a jamais été en capacité d’adopter des mesures dont l’efficacité est pourtant reconnue » : les termes du rapport de l’Inspection générale des affaires sociales (Igas) sur l’évaluation du programme national nutrition santé (PNNS) sont particulièrement sévères. Portant à la fois sur les PNNS 2011-2015 et 2016 (PNNS 3), mais aussi sur le plan Obésité 2010-2013, le rapport de l’Igas, rendu public le 3 octobre, conclut que « la reconduction du plan en l’état n’est pas souhaitable : sa logique d’ensemble a démontré ses limites, voire ses effets contreproductifs. Elle doit donc être profondément transformée ».

Lire l’article Au service des territoires

La collection Théma | L’alimentation : un nouvel enjeu de développement durable pour les territoires

L’alimentation constitue un enjeu fort de durabilité en termes de santé, de cohésion sociale, d’environnement et de développement économique territorial. Au cœur des préoccupations des habitants, elle fait l’objet de nombreuses initiatives dans les territoires mobilisant les citoyens et de nombreux acteurs territoriaux (agriculteurs, entreprises, associations…) et donne lieu à de nouvelles politiques transversales appuyées notamment par le ministère de l’agriculture ( loi d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt qui promeut l’élaboration de projets alimentaires territoriaux). Ces politiques s’articulent autour de plusieurs leviers : la protection du foncier agricole, la préservation de la qualité de l’eau, l’éducation alimentaire, l’approvisionnement local de la restauration collective, le soutien à l’agriculture biologique et à la structuration de nouvelles filières de production mais aussi de distribution.

La consultation de 38 collectivités en France en 2016 nous a permis de mieux connaître la fabrique des politiques alimentaires territoriales. Pourquoi s’engagent-elles ? Comment ? Quelle gouvernance adoptent-elles ? Quels sont les freins à dépasser pour aller plus loin dans ces politiques alimentaires

L’alimentation : un nouvel enjeu de développement durable pour les territoires (format – 2.88 Mo)

Source : La collection Théma | Ministère de la Transition écologique et solidaire

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