En novembre 2019, Santé publique France Nouvelle Aquitaine lance une grande étude sur la santé des Gens du voyage, première de ce type et de cette envergure en France.
Contexte
En 2017-2018, Santé publique France Nouvelle Aquitaine a investigué deux signaux sanitaires d’importance chez les gens du voyage : une épidémie importante de rougeole qui a touché la région avec de nombreux cas groupés chez les gens du voyage d’une part, et la survenue de cas d’intoxications au plomb chez des enfants lors d’un dépistage organisé en Charente dans les différents lieux de vie, d’autre part. Devant ces constats, Santé publique France a souhaité réaliser une étude épidémiologique pour mieux estimer les besoins en santé au sein de cette population.
De façon concomitante, la Fédération nationale des associations solidaires d’actions avec les Tsiganes et les gens du voyage (Fnast-Gens du voyage) ont initié un projet sur la santé des gens du voyage à l’échelle de la région, intégré dans le cadre du Programme régional d’accès à la prévention et aux soins des personnes les plus démunies (Praps) mis en œuvre par l’Agence régionale de santé Nouvelle Aquitaine pour la période 2018-2023.
Dans le cadre de ce projet à plusieurs volets, Santé publique France Nouvelle Aquitaine réalise le volet épidémiologique afin de mieux quantifier les besoins en santé des gens du voyage, d’estimer la couverture vaccinale et d’étudier les liens entre environnement et santé.
Objectifs de l’étude
- Identifier les besoins en santé des personnes
- Evaluer la couverture vaccinale de la rougeole et des autres maladies infectieuses à prévention vaccinale prioritairement chez les enfants
- Evaluer les liens entre les conditions de vie et d’habitat et la santé des Gens du voyage
- A terme, elle servira à comprendre et améliorer l’emplacement des lieux de vie, le rôle de la pollution, les démarches sur internet, l’éloignement des spécialistes, le stress, les problèmes respiratoires, la vaccination, etc.
Pour lire la suite: La santé des Gens du voyage : étude en Nouvelle-Aquitaine, 2019-2020



























Une femme meurt tous les trois jours en France suite à des violences conjugales, mais la réalité de celles-ci, dans chaque territoire, reste un domaine largement méconnu.
L’analyse des processus et résultats des trois précédents Programmes nationaux nutrition santé (PNNS) a conduit à appréhender les limites des stratégies de santé publique fondées exclusivement sur les déterminants individuels des comportements alimentaires et d’activité physique. Ces stratégies s’appuyaient principalement sur la communication nutritionnelle, et des approches purement incitatives.
Alors que les conditions de l’égalité d’accès au système de santé sont théoriquement et globalement remplies du point de vue juridique en France via une série de dispositifs (par exemple : assurance maladie universelle, CMU-C, AME, PRAPS, PASS, ASV, etc.), l’égalité et l’accès aux droits, à la prévention et aux soins ne sont pas pleinement effectifs. Dans ce contexte, la médiation en santé est un outil porté historiquement par la société civile, puis par les institutions, afin de lutter contre les exclusions et tenter de rétablir une égalité dans l’accès à la prévention et aux soins.
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Dans le cadre du Contrat Local de Santé de l’Agglomération Côte Basque-Adour (ACBA), l’association Biarritz Côte Basque Sport Santé (BCBSS) est pilote d’une fiche action « Prévention primaire – Promotion de l’activité physique ». L’objectif est de « sensibiliser le public à l’importance d’une pratique régulière d’activités physiques » ; en étendant la prescription d’activité physique par les médecins traitants et en déclinant la démarche Sport Santé, à l’ensemble du territoire de l’ACBA.


988 Ko – 5 pages


Datalab n° 17 – Mars 2017




























