Dans le cadre du 3e plan national de Santé Environnement (PNSE 3, 2015-2019) le HCSP a été chargé de mener une réflexion sur la prise en compte de l’évaluation des impacts sur la santé (EIS) dans les documents de planification territoriale.
Les principaux constats concernant les liens entre les différents déterminants de la santé et leurs impacts sont exposés. Les moyens d’étude disponibles dans le cadre des documents de planification pour évaluer ces impacts sur la santé sont présentés. Les pratiques des différents acteurs sur le terrain en matière d’urbanisme et de santé sont intégrées à travers les retours d’expérience issus de nombreuses auditions.
http://www.hcsp.fr/explore.cgi/avisrapportsdomaine?clefr=638


L’analyse des processus et résultats des trois précédents Programmes nationaux nutrition santé (PNNS) a conduit à appréhender les limites des stratégies de santé publique fondées exclusivement sur les déterminants individuels des comportements alimentaires et d’activité physique. Ces stratégies s’appuyaient principalement sur la communication nutritionnelle, et des approches purement incitatives.
Alors que les conditions de l’égalité d’accès au système de santé sont théoriquement et globalement remplies du point de vue juridique en France via une série de dispositifs (par exemple : assurance maladie universelle, CMU-C, AME, PRAPS, PASS, ASV, etc.), l’égalité et l’accès aux droits, à la prévention et aux soins ne sont pas pleinement effectifs. Dans ce contexte, la médiation en santé est un outil porté historiquement par la société civile, puis par les institutions, afin de lutter contre les exclusions et tenter de rétablir une égalité dans l’accès à la prévention et aux soins.
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Avec deux tiers de son territoire situés sous le niveau des plus hautes mers, l’Île de Noirmoutier est particulièrement exposée aux risques littoraux : érosion et submersion marine. Dans le contexte actuel de réchauffement climatique, développer des dynamiques de résilience territoriale pour faire face à ces risques représente un enjeu fondamental pour l’Île de Noirmoutier.




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Datalab n° 17 – Mars 2017










Les fonds de participation des habitants ne sont pas mis en oeuvre dans tous les quartiers prioritaires et, quand ils le sont, ils « ne répondent pas » ou « très partiellement » à l’objectif initial de renforcement du pouvoir d’agir des habitants. Dans un avis rendu public le 19 juillet, le Conseil national des villes appelle à déployer et améliorer le dispositif. Le même jour, le CNV a rendu deux autres avis, dont l’un sur la prévention de la radicalisation.




Le nouveau comparateur des territoires du Compas, bureau d’études spécialisé dans l’analyse des données sociales, offre, pour chaque commune de France métropolitaine, les informations suivantes : le revenu médian (revenu tel que la moitié des habitants considérée gagne moins et l’autre moitié gagne plus, donc distinct du revenu moyen) pour l’équivalent d’une personne adulte seule, la valeur maximale perçue par le décile des 10 % les plus pauvres et la valeur minimale pour les 10 % des plus riches.


A destination des élus, des services en charge de l’habitat, ainsi que de leurs partenaires (notamment les organismes Hlm, mais pas seulement), cette plateforme en ligne donne accès, pour 528 villes et leurs intercommunalités, à une mine de statistiques réunies dans un même support numérique.


