Les territoires ruraux, qui rassemblent 88 % des communes françaises et où vivent 22 millions de personnes, affichent des indicateurs sanitaires moins bons que ceux des villes. L’espérance de vie à la naissance y est par exemple inférieure de deux ans à celle des zones urbaines.
La ruralité est en effet marquée par des fragilités socio-économiques et démographiques spécifiques. Et » la campagne » n’est pas épargnée par la pollution : pesticides, infrastructures industrielles ou routières exposent les habitants. L’agriculture locale, souvent tournée vers l’exportation, ne profite que peu aux résidents. Le manque de professionnels de santé limite l’accès aux soins et à la prévention, tandis que les difficultés de mobilité pèsent sur l’éducation, l’emploi et la vie sociale, surtout pour les jeunes.
Cependant, les acteurs, qu’ils soient institutionnels ou associatifs, professionnels ou élus locaux, s’engagent dans la promotion de la santé.
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En novembre 2019, Santé publique France Nouvelle Aquitaine lance une grande étude sur la santé des Gens du voyage, première de ce type et de cette envergure en France.








L’analyse des processus et résultats des trois précédents Programmes nationaux nutrition santé (PNNS) a conduit à appréhender les limites des stratégies de santé publique fondées exclusivement sur les déterminants individuels des comportements alimentaires et d’activité physique. Ces stratégies s’appuyaient principalement sur la communication nutritionnelle, et des approches purement incitatives.
Alors que les conditions de l’égalité d’accès au système de santé sont théoriquement et globalement remplies du point de vue juridique en France via une série de dispositifs (par exemple : assurance maladie universelle, CMU-C, AME, PRAPS, PASS, ASV, etc.), l’égalité et l’accès aux droits, à la prévention et aux soins ne sont pas pleinement effectifs. Dans ce contexte, la médiation en santé est un outil porté historiquement par la société civile, puis par les institutions, afin de lutter contre les exclusions et tenter de rétablir une égalité dans l’accès à la prévention et aux soins.
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Le nouveau comparateur des territoires du Compas, bureau d’études spécialisé dans l’analyse des données sociales, offre, pour chaque commune de France métropolitaine, les informations suivantes : le revenu médian (revenu tel que la moitié des habitants considérée gagne moins et l’autre moitié gagne plus, donc distinct du revenu moyen) pour l’équivalent d’une personne adulte seule, la valeur maximale perçue par le décile des 10 % les plus pauvres et la valeur minimale pour les 10 % des plus riches.
